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Les Petites filles se cachent pour mourir

Les turpitudes de trois adolescents et d’un adulte en temps de crise. Manifeste pamphlétaire à narration expérimentale, Les Petites filles se cachent pour mourir est un cri de colère contre la culture du réchauffé, un hurlement de désespoir face à la paresse des hommes, un coup de gueule jubilatoire et une tragique prédiction des appels au terrorisme, tout cela à la fois.

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À travers la nuit

Cet examen anthropologique de plusieurs familles de récits de souffrance dans l’histoire du cinéma utilise psychologie et sociologie en vue de déterminer des tendances universelles de la représentation, en dépassant la classification par genres ou les considérations culturelles territoriales. En recourant aux mêmes outils conceptuels pour penser des formes narratives souvent considérées comme mutuellement exclusives, l’analyse critique parvient à surpasser les dichotomies habituelles, et à proposer une définition originale de la souffrance comme sentiment de manque ou d’absence de contrôle. C’est en effet seulement par l’étude convergente des discours à caractère fictif (histoires), réel (témoignages) et scientifique (études), soit plus spécifiquement par l’examen des représentations de la souffrance qui y sont en jeu, que la souffrance elle-même peut être étudiée, en tant que phénomène esthétique par définition subjectif. En s’assimilant en toutes circonstances à un sentiment d’absence de contrôle, la souffrance nous révèle s’éteindre aussitôt que survient un inverse sentiment de contrôle. De la sorte, la fonction sociale des récits fictifs de souffrance se présente comme tentative d’offrir un apaisement par l’éveil du sentiment de contrôle, quand une partie d’entre eux seulement fait également preuve d’une dimension philosophique consistant à véhiculer cet enseignement.

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Du vent dans les veines

À Londres, un jeune garçon court après les fantômes ; à Naples, un sans-abri s’éprend d’une jeune fille, alors que cette rencontre du vivant et de l’ancestral se fait le théâtre de la mort de l’innocence. Premier roman, écrit à dix-huit ans, Du vent dans les veines est une fable amère sur les aléas de l’adolescence où ainsi qu’à Carnaval les valeurs s’inversent, conférant la grandeur aux pires fourberies et délaissant la gentillesse au rang de l’ignoble.

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Méditations compulsives

Collection de poèmes en vers.

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H&W — une aventure non répertoriée

Fanfiction satirique des aventures du plus célèbre duo de détectives de la littérature anglaise, H&W a été coécrit suivant la bien-nommée méthode du « cadavre exquis », en dépit d’une concertation au demeurant minimale.

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Partenaires

Collection de nouvelles employant les mêmes personnages, écrites sans aucun plan au long de l’année 2005, et qui a trouvé naturellement sa résolution. Il est certaines histoires qui s’écrivent toutes seules.

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Désirabilité

En reprennant ces écrits, il a fini par m’apparaître à quel point les métiers du sexe et la démarche d’écriture s’y recoupaient à travers un jeu symbolique tournant autour du thème de la désirabilité. Sont ici réunies quatre déclinaisons sur le sujet.

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Mauvaises nouvelles

Que le lecteur ne soit pas induit en erreur par le titre de ce recueil : j’ai en fait de l’affection pour ces nouvelles, particulièrement pour les deux premières. Il faut tout de même leur reconnaître que chacune utilise l’imprévu comme source de malheur, leur construction jouant à la fois d’enthousiasme et d’appréhension.

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À cheval donné

Sont ici réunis des textes écrits dans une démarche compulsive, sans projet, bien souvent inachevés, et relevant à bien des égards plus du poème en prose que de la nouvelle. Si des corrections typographiques y ont été apportées, l’ordonnance hasardeuse des paragraphes est, elle, d’origine.

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